1995 – 2015 : en 20 ans, la ville a changé

Qui a connu Alès en 1995 et revient vingt ans plus tard ne peut en croire ses yeux. Ce n’est plus la même ville. Aux alignements de façades noircies de suie ont succédé des façades riantes et colorées. Aux rues défoncées ont succédé des artères rénovées, adaptées aux piétons, bordées d’espaces verts, agrémentées de fontaines. Les équipements publics obsolètes ont été remplacés par des équipements modernes : centre nautique, médiathèque, caserne des pompiers, station d’épuration, … De nouveaux équipements ont été créés de toutes pièces : stade d’athlétisme, complexe sportif, hôpital neuf, Pôle Mécanique, etc. Le Gardon a fait l’objet de travaux colossaux pour mettre en sécurité la population. Le développement économique a été dopé par Alès Myriapolis, guichet unique d’accueil des entreprises.

À tous les niveaux, sur tous les plans, Alès s’est métamorphosée, passant d’une cité grise et endormie à une ville accueillante et moderne, un “espace du bien-vivre” conforme aux souhaits de son maire, Max Roustan, élu le 20 juin 1995 et réélu trois fois depuis.
Rien ne symbolise mieux la transformation radicale de la ville que ce label 4e Fleur, obtenu en 2008 et renouvelé deux fois en 2011 et 2014. Alès fut la première grande ville de la région à décrocher ce trophée qui récompense la qualité du cadre de vie : qui aurait pu l’imaginer en 1995 ?
Ville porte des Cévennes classées au patrimoine mondial de l’humanité, Alès est le moteur de tout un territoire, centre névralgique d’une agglomération de 50 communes et 102 000 habitants et co-fondatrice avec Nîmes d’un des tout premiers Pôle métropolitain de France.

On n’en dit pas plus : l’histoire est là, dans les pages qui suivent.
À vous de la (re)découvrir.

1995-2000
2001-2005
2006-2010
2011-2015
20
juin
2015